Pascal Speter

Les pensées du soir d’un citoyen lambda

Je suis éducateur à la protection de l’enfance depuis plus de 20 ans et ancien sportif de haut niveau. Je ne suis pas un professionnel de la politique même si je milite depuis toujours. Je suis passionné par la « chose » politique, le débat contradictoire et l’échange d’idée, convaincu que c’est au citoyen de faire de la politique pour éviter d’être happé par les lobbys et les élites.

 

Je fais partie de la tribu des militants qui se battent pour leurs idées et en ce qu’ils croient. Je n’ai aucune autre légitimité que d’être citoyen se battant pour l’intérêt général.

 

Je n’ai pas la prétention de tout savoir et d’avoir la vérité, mais je tente néanmoins des ébauches de solutions et réflexions. Elles ne constituent en rien une certitude planchée par les partis politique, juste une réflexion personnelle et des propositions concrètes. Mon combat politique n’est certainement pas question pour moi de me poser comme « donneur de leçons », bien au contraire.

 

Mes analyses peuvent paraître naïves, même clivantes pour certains, et je l’assume comme tel. Mais, en tant que citoyen, je pense fermement qu’il est vital de porter par tous les moyens possibles la question écologique, sociale, solidaire, économique, sécuritaire, la cause des animaux ... Ces questions sont cruciales et doivent être portée au débat national et territorialement, je mets ces questions au cœur de mes actions politiques.

 

Cette maigre contribution n’a pas d’autre objectif que de presser les pouvoirs publics et politiques à prendre ses responsabilités.

A n’en pas douter, certains trouveront mon combat trop radical ou pas audacieux, d’autres les jugeront trop timide. Peu importe : qu’elles soient surtout l’un des déclencheurs a la réflexion et de prendre conscience qu’il est impératif d’agir sur les causes du déclin qu'il soit d’ordre municipal, départemental, régional et nationale, voir européen.

 

Finalement, ma démarche, elle n’a rien de très original, mais elle permet à tous de trouver des solutions à son échelle. Notre équipe a perdu les dernières élections, c’est un fait, mais devons-nous nous taire à ce moment-là ? Bien sûr que non. 

 

L’opposition est un bien fondamental à la démocratie, je déplore que les deux groupes d’opposition sur Trets se sont fourvoyés derrière un discours « de rassemblement » qui a comme seule vocation de museler cette opposition, pour laisser les plein pouvoir a une seule majorité. Je ne peux pas me résigner à cela. Je ne fais pas une déclaration de guerre, mais juste une déclaration de bon sens. 

 

Il faut tenter de rompre avec la suffisance intellectuelle qui pousse si fréquemment « l’autre » comme un ennemi et « l’opposition » comme un danger. Qui ne peut envisager que la quelconque opposition est une méchante menace ? Pas moi ! L’opposition a son utilité dans une gouvernance. Il faut juste bouger ses propres certitudes, il faut endiguer le développement de ce climat de haine et de suspicion généralisé.

 

J’ai fait appel à la majorité d’agir en républicain, et de manière courtoise. De faire usage d’une politesse mutuelle, car depuis les élections, seul Romain ROUVIER me salue, et c’est tout à son honneur. Je n’espère pas que pour Monsieur le maire, je ne sois pas assez Tretsois pour mériter son bonjour ! Enfin, on n’en est plus là.

 

C’étaient mes pensées du soir, et des fois, les choses méritent d’être dites. 

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